Comment est né mon désir de :
DEFINIR MON ORIENTATION PROFESSIONNELLE
(éthique & saine pour moi)
Pour en ACCOMPLIR les ETAPES
CONCRETES & DURABLES
Et en finir ainsi avec mon "eternelle" errance...
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Je recommence ce billet totalement !!!!
Voila finalement un texte que je viens d'écrire et qui au fond, répond à cette question mieux que mes autres blablas je crois...
La vie comme un miroir
Miroir, mon « beau » miroir, dis-moi… qui je
suis !
Voila, je suis devant lui, chaque jour.
J'observe ma vie et j'observe qui je suis en même temps.
J’en ai accepté le mécanisme, j’en dépiote les subtilités et j’apprends qui je suis.
J’apprends à voir à travers lui :
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mes systèmes de croyances à l’œuvre
-
les sentiments que j’ai à mon propre égard
-
mes mécanismes « comporte-mentaux »
Je découvre à travers un peu tout ce qui bloque en moi, ce qui m’énerve en moi, ce qui s’ouvre en moi, comment je m’épuise ou
m’alimente moi-même !
Ce qui m’agace le plus, ce qui crée en moi des réactions épidermiques intenses, disproportionnées est une alerte qui me parle…
de moi-même ! Oui, ça y est, je le comprends et je l’accepte.
Aussi, et par exemple, il m’aura fallu passer quelques mois douloureux dans une grande et « vieille » enseigne de
commerce pour comprendre ce qui cloche chez moi dans mon rapport au travail !
-
Je me suis épuisée à apprendre seule ce nouveau métier faute d’aide disponible, je m’implique à cœur pour des rideaux, des
coussins, des clients que je ne connais meme pas…
Mais…
Ai-je donné à qui le mérite vraiment, à qui le demande et manifeste l’envie de mon aide et mon implication quitte à un jour donner en retour ? Non, je me trompe souvent de cible et dilapide
mes forces à mauvais escient !
-
Je peste contre des décisions hierarchiques incohérentes, inadaptées aux réalités de terrain (ô surprise !), contre la
surdité des responsables à nos remontées d’expérience quotidienne, contre la rigidité qui nous prive de créativité, d’espace, de joie…
Mais…
Suis-je moi-meme cohérente entre ce que je fais de ma vie de tous les jours et mes valeurs profondes ? Est-ce que je prends des décisions logiques pour ma vie ? Me suis-je adaptée à
certaines réalités essentielles de qui je suis, ce que je sais, aime faire et qui me rend efficace et enthousiaste ? Suis-je assez souple face à mes besoins ? Non. Je me tyranise
moi-meme ! Je m’impose des emplois alimentaires contraires à mes valeurs essentielles, je me « fourvoie » dans des emplois qui ne me correspondent pas, je vais au devant d’emmerdes
évidentes en me faisant croire que c’est un bon choix alors que ce n’est que de la surdité aigüe à moi-même, que des réflexes de peur engendrés par la dépendance que je me suis créé toute seule
en faisant d’autres « mauvais choix », souvent par dépendance affective… je nage dans le contre-sens et je m’étonne de me retrouver dans des entreprises qui « marchent sur la
tête » !!!
-
J’ai eu affaire à une « supérieure hiérarchique » à qui j’ai résisté une fois tant elle était injuste et froide… et
qui n’a pas aimé (ô re-surprise !). A sa façon et à sa mesure, elle me le fait payer (avec beaucoup de crème d’hypocrisie par-dessus) ; elle cherche à m’évincer de l’entreprise (que je
veux quitter au demeurant !). Elle n’a pas le courage de me dire les choses simplement en face, et je crois qu’une partie de sa décision vient de son orgueil blessé dans ma révolte et de sa
peur… en effet, au regard de mes collègues anciennes, je dois bien constater que je ne suis pas assez docile pour rassurer les « chefs ». Je vois les dysfonctionnements et je les
dénonce ! Mon but est de trouver des solutions mais ce n’est pas perçu ainsi je crois… Alors malgre mes qualités, pourtant reconnues, on m’éloigne…
Mais…
Ne fais-je pas de même à mon égard ? Ne suis-je pas hypocrite envers moi-même quand je me fais croire des sornettes pour éviter de faire face à ma vraie vie ? Ne suis-je pas sourde aux
solutions possibles par rapport à mes « dysfonctionnements » que je n’aime pas regarder en face dans un souci d’efficacité et non de plaignotte ? Et n’ai-je pas assez peur de mon
propre pouvoir pour démissionner ainsi de ma vie depuis si longtemps ? Si.
Sauf que… à avoir poussé le bouchon un peu trop loin dans la souffrance, dans la mise en péril de ma santé physique et morale
(faut voir mon état général !), enfin, je me réveille !
Et enfin, je me plonge dans un livre sur les métiers du développement durable pour me stimuler,
pour « entendre parler » le même langage que celui de mon âme et de mon cœur… début de bonne piste ?
Je le crois oui J
Précieux "feedback"